Le dispositif des Certificats d’économies d’énergie relatif au chauffage a été mis en place début 2019, à destination de tous les ménages, selon leurs plafonds de revenus, c’est-à-dire les revenus fiscaux de l’année N-2 ou N-1. Le montant de cette prime CEE est donc variable, elle peut aller jusqu’à 5.000 € pour les ménages modestes. Sont concernés les remplacements de chaudière individuelle fonctionnant au charbon, au fioul ou au gaz qui ne sont pas à condensation, mais le sont aussi les remplacements de conduits d’évacuation des produits de combustion dans les immeubles collectifs. À savoir, cette prime CEE peut être cumulée à Ma prime rénov’ mais aussi à l’éco-PTZ. Toutefois, elle ne l’est pas avec les aides de l’ADEME, et il faut savoir qu’une seule prime CEE peut être obtenue par un foyer pour une même opération.
Peuvent être financées les installations de chaudières à biomasse, de pompes à chaleur (air/eau ou eau/eau, hybrides), de systèmes solaires combinés, ou encore les raccordements à un réseau de chaleur Enr&R et les appareils indépendants de chauffage au bois, sans oublier le changement des conduits d’évacuation des fumées pour un équipement compatible avec l’installation d’une chaudière au gaz à condensation.